Je sais c'que c'est tout ça, malgré ma paranoîa nuptiale.

Je sais c'que c'est tout ça, malgré ma paranoîa nuptiale.♥
___Mon discours, mon Amour.J'ai souvent peur tu sais, une peur insupportable de te perdre au moindre détail futile, une peur de ne plus parvenir à te prouver à quel point je t'aime & à quel point il m'est inconcevable de continuer sans toi. J'ai toujours envie de plus, à croire que même être avec toi ne me suffit pas; j'ai besoin de tout ce qui touche à ton être et j'imagine que ça paraît difficile à imaginer lorsqu'on ne le vit pas. Je suis dans la meilleure des situations, pourtant mon mal se réveille facilement, et très souvent. Mais ça ne me déplaît pas fin du compte, puisque tu es là. Un jour, le noir m'estompera entièrement, & même ça je ne m'en plaindrai pas. Je survole le stade de l'euphorie à reculons, histoire de dire que je la vois, je la fixe encore de loin, mais je m'en éloigne un peu plus. Tu comprends que mon avant me fait être moi qu'avec toi ? Moi non. Je sais que j'arrive de plus en plus vite à ne plus me faire comprendre; moi aussi j'aimerai écrire le silence pour le faire cerner; parce que le silence c'est tout. J'aimerai y arriver parce que je n'ai pas envie que ceci soit considéré comme un article parmi tant d'autres, ni même comme une article bourré de phrases bateau&niaises.Alors comprends-moi, tu as toujours réussi. Je comprends de moins en moins les choses et ça me plaît; j'aime savoir que tu m'appartiens et ça s'arrête certainement là; parcequ'au plus le temps s'écoule, plus je t'aime. Je suis pleine à craquer tu sais, tout s'est arrêté à ma gorge et j'ai peur. Parcequ'une simple fausse route pourrait me faire vomir tout ce que je contiens depuis toujours, et peut-être devant tout le monde. C'est pas ce que je veux, parce que tout est trop mauvais. Je préfère garder tout ça en moi, comme on dit c'est chacun sa merde. Mon pessimisme me tuera un jour; mes hors-sujets aussi. A l'heure d'aujoud'hui je n'ai plus le droit d'attendre quoi que ce soit de toi, parce que j'ai le bonheur, l'honneur, la chance peut-être même, de t'appartenir. Je sais malgré tout ça, que certaines de mes peurs te paraîtront inutiles & inconcevables, mais tu sais que ça m'est indispensable. Que sans tout ça, je ne vis pas.


Gavin Degraw - We belong together

# Posté le lundi 20 juillet 2009 20:11

Modifié le jeudi 20 août 2009 11:41

Garbage - I think I'm Paranoid

Garbage - I think I'm Paranoid
Creuser mènerait à mal; et donc parler ne m'aiderait plus. Il m'a pris entre quatre yeux ces dernières années, m'a fait jurer de ne rien dire, et Dieu qui n'exite pas, sait à quel point le juron me tient. Alors je vais la fermer, ma gueule et ma porte. Et puis j'vais m'aller vivre, sans dire un mot; je vais entrer en lui pour ne plus en ressortir. Mon as de Coeur me porte bonheur, depuis le jour où mes illusions se sont effacées. J'aime ta voix, ta manière de m'allécher; un peu trop animal ? Nous ne sommes rien de plus. Et puis tout le reste me laisse sans mots. Une des raisons pour laquelle m'empêtrer les pattes de vieilles merdes me repousse -à peine- vois-tu. Je t'ai vomi mes emmerdes du mieux que j'ai pu, avec cette frustration de faire de travers; maintenant que tu me connais aussi bien dessous que dessus, plus le temps pour la subtilité, en route pour la brutalité. Lentement tu m'a enivré, sûrement tu m'as attirée; l'importance des évènements est dépassée par ce -Je-m'en-foutisme- permanent. Alors comment veux-tu que j'adhère à la gravité de mon passé si aujourd'hui je vois trouble au niveau de cet être détesté ? J'ai donné; en gardant tout pour moi, et j'ai aimé ça. Que tu m'envies ou m'idolâtres m'anime un profond sentiment de culpabilité; que je t'énerves ou t'excites m'interdit le moindre faux pas; parce que tu m'allumes comme ça.Mensonge ou vérité ? Amour, pouvoir ou sexualité? Passes & attaques-moi, je suis tout à toi; extérieure à mon âme et nue de tout sentiment; peut-être comprendras-tu que le mensonge est finalement rayé de la liste de doutes. Ou bien peut-être l'as-tu toujours su? Moi, je ne l'ai jamais voulu.

# Posté le vendredi 17 juillet 2009 20:34

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 20:54

«Expliquez-moi la vanité de notre existance; que vivons-nous ? Quelle est la raison d'être ?Tu es vivant aujourd'hui, tu seras mort demain...& encore plus après-demain.»

«Expliquez-moi la vanité de notre existance; que vivons-nous ? Quelle est la raison d'être ?Tu es vivant aujourd'hui, tu seras mort demain...& encore plus après-demain.»
_______________
Combien de temps...
combien de temps encore? Des années, des jours, des heures...combien ?
Quand j'y pense, mon coeur bat si fort. Je l'aime tant le temps qui reste;
je veux rire, courir, parler, pleurer...
et voir, croire, et boire et danser.
Crier, nager, bondir, désobéir! J'ai pas fini...
voler, chanter, partir, repartir; et souffrir, puis aimer.
Je ne sais plus où je suis née, ni quand;
je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et je veux jouer encore, je veux rire des montagnes de rires,
je veux pleurer des torrents de larmes
& parler jusqu'à la fin de ma voix.
Mais combien de temps... combien encore ?
Je veux des histoires, des voyages.
J'ai tant de gens à voir, tant d'images; des enfants, des femmes, des grands hommes.
Puis des petits hommes, des marrants, des tristes;
des très intelligents, et des cons. C'est drôle les cons, ça repose.
Mais combien de temps nous reste-t'il ? Je m'en fous mon Amour...
Et quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore.
Quand les avions ne voleront plus, je volerai toute seule;
quand le temps s'arrêtera, je t'aimerai encore.
Je ne sais pas où, je n'sais pas comment, mais je t'aimerai encore.
D'accord ?


# Posté le vendredi 22 mai 2009 18:34

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 14:33

___________________________________Je passe pour une folle et j'en suis consciente; _______________________________________mais qu'est-ce qu'on s'en fout. On se fout de tout, parce _________________________________________que tout c'est rien., parce qu'il n'y a jamais rien eu et il n'y _______________________________________________aura jamais rien.J'me comprends.

___________________________________Je passe pour une folle et j'en suis consciente; _______________________________________mais qu'est-ce qu'on s'en fout. On se fout de tout, parce _________________________________________que tout c'est rien., parce qu'il n'y a jamais rien eu et il n'y _______________________________________________aura jamais rien.J'me comprends.
______C'est ce soir ou jamais je crois. Le soir où j'ai envie de comprendre l'incompréhensible, l'existance de l'existance. Et je n'y parviendrai pas, je le sais pertinemment, personne ne saura rien de rien. Parce que tout se résume à rien. Personne ne sait d'où l'on vient, et pourquoi. Personne n'est en mesure de comprendre notre monde et tout ce qui le constitue; au plus ça va au plus je ne me comprends plus. Y'a trop de choses d'un seul coup, et tout s'accumule très mal. Mais qu'est-ce que c'est bien d'être dans cet état-là si vous saviez, cette sensation de ne rien savoir de rien, de tout vouloir savoir et en même temps rien; puis d'être prise d'une envie incontrôlable, une envie qui te monte à la gorge et qui t'en coupe le souffle, une envie qui te presse le corps d'une chaleur insoutenable, à tel point qu'à ce moment-là tu ne penses plus. Plus aucune réfléxion, plus rien. Je ne pèse plus rien, je n'ai jamais rien été et vous non plus, si ce n'est qu'un malheureux petit homme aux yeux du monde. Mais il n'y a pas de monde, il n'y a rien, et c'est tellement bien. Je me relis et je ne comprends pas une seule phrase alors qu'en réalité, au plus je les écris au plus je me comprends. Paradoxe inégalable. Mais je n'ai jamais été aussi bien; c'est une sensation indescriptible, une musique qui ne m'avait jamais autant envoûtée qu'à ce moment précis, c'est une envie inqualifiable qui prend de l'ampleur de jour en jour. Toujours en quête de réponses trop importantes à mes yeux mais qui en fait ne sont que de pures conneries. Parce que rien ne sert, il n'y a plus que du désir, le désir de frissonner à tel point que j'en suis extasiée. Plus rien n'a de sens et c'est ça que j'attendais, j'attendais l'insensé, le pire.

Portishead - Glory box

# Posté le jeudi 23 avril 2009 19:45

Modifié le lundi 20 juillet 2009 07:14

Spirale d'échecs.

Spirale d'échecs.
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___________"Ce que je sens, c'est un immense
____________.._découragement, une sensation d'
____________.._isolement insupportable,une peur
____________._ perpétuelle d'un malheur vague ,
____________._ une défiscience complète de .mes
____________._ forces, une absence totale de dé-
____________.._sirs, une impossibilité de .trouver
____________.._un amusement quelconque.Je me
____________._ demande sans cesse: à quoi bon
____________._ ceci? A quoi bon cela ? "

___________________________Charles Baudelaire.







Spirale de merde. Qui ne s'arrête donc jamais bordel, je l'avais déjà dis.Du bien vaut du mal, j'ai du mal à être bien. Puis ça y est je suis devant le fait accompli et comme toujours je ne réagis pas, et je sais que je ne réagirais sûrement pas. S'il faut encaisser encore j'encaisserai les reproches; je ne le qualifierai pas autrement. Tu n'en peux plus alors vas-y, c'est à moi de ne pas te retenir. Bientôt j'en entendrai des meilleures du genre "j'ai perdu mon temps" et ce sera le comble du comble. Bientôt je te verrai ailleurs avec Autre et ce sera de ma faute parce que rien n'a de sens. Et puis plus tard je me repasserai tout ça 4 fois par jour en me disant que c'était bien beau mais que tout ça c'est terminé parce que tu n'es pas foutu de me dire autre chose que "tampis". Parce que moi je voyais les choses autrement, je les verrai jamais normalement, parce que je ne sais pas faire les choses comme tout le monde, simplement et tu m'en veux à cause de ça. Et je me bloque, et je me rétracte et je suis prête, puis plus. Ca ne sera peut-être pas autrement, peut-être que si finalement. Je ne sais plus, j'ai les yeux qui picotent et le reste qui s'endort. Et tu ne comprends pas qu'on ne doit jamais réveiller un somnambule sous peine de danger. S'il s'agite recouches-le et attends qu'il se lève de lui même. Déjà 2 ans de fatigue, d'appréhension, d'inconnu, et toujours rien. J'y crois encore même si toi tu as arrêté. Parce que j'a envie d'y croire, c'est ma seule envie. Le reste je n'y arrive plus, non je n'ai pas la force de quoi que ce soit, incapable de me débrouiller seule, mais bon comment dit-on ? Tampis ? Tampis. Tu ne veux plus rien branler parce que tu trouves que tu n'as pas assez reçu en retour ? Tu as raison. Mais tu ne me disais pas ça auparavant. Au plus on avance on plus j'en apprends et oui c'est dégueulasse de me faire lire de genre de phrases. Mais au moins tu as tout dis, c'est bien. Tu peux continuer si tu veux parce que te voir sans lire tout ce qui bouillonne encore dans ta tête me frustre. J'a écris ça par colère, parce que je suis remontée comme jamais et parce que tu ne comprends toujours pas. C'est pas pour toi tout ça pour une fois, c'est pour moi. J'aimerai essayer de me comprendre seule sans avoir à me demander pourquoi je n'ose rien faire seule; pourquoi je suis l'un des rares films américains à connaître une fin laide. J'aurais aimé ne jamais te connaître pour pouvoir te rencontrer aujourd'hui, comme ça, rien n'aurait pu dérouter d'une telle manière. Tu aurais pu me draguer, et j'aurais pu grandir un peu plus tard. Regardes pas l'heure c'est tard, je bouillonne et j'explose de tous les coins de mon corps. Et tout ça je le pense e ce moment-même.





Il n'y a plus grand chose à dire maintenant.Ça va, ça vient.. c'est venu, ça ira.

# Posté le samedi 04 avril 2009 10:39

Modifié le lundi 20 juillet 2009 09:25